Les rideaux dégoulinent sur le paysage, là. Quelques bouquets blancs sur le gris. Du beige aussi.

La musique se glisse autour de la table de verre. Les quelques formes ne bougent mais vivent .

Je sens tout cela. Pourquoi me regardes-tu quand je me tais ?

Elles parlent, elles.

Tu le sais, n’est-ce pas, que je tiens encore à toi ?

Je regarde toujours mais des arbres en coton m’aveuglent. Des coups sourds dans ma tête, de la musique. Cette musique sucrée et amère. Ces sons qui suintent, qui se cachent parfois.

Je n’aime pas les sons . Mais j’aime tant la musique.