Regarde-moi, sais-tu que je parle de la vie, que la vie ne nous connaît pas ?

Dans l’herbe fumante et dans tous ces cailloux, là et encore là. Ne vois-tu pas qu’elle me surveille ? Eux aussi, d’ailleurs. Mais je devine, si je ne vois pas.

            "Que la terre soit chaude et que les grands arbres qui s’épanouissent dans la plaine en feu verdissent à profusion lorsqu’en vient le temps. Que l’herbe soit souple et humide et les fleurs entêtantes. A l’ombre des figuiers qui croulent sous les fruits écarlates, que l’homme se repose enfin."